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Archive pour février 2011

L’ art du mauvais timing

Lundi 28 février 2011

Dans l’ émission @rret sur images, Charles Crettien, ancien ambassadeur de France à la retraite, remarque que Sarkozy a  nommé dans la précipitation son BB spirituel  à l’ ambassade de Tunisie, à la place d’ un Pierre Menat-c’ est vrai-un peu à l’ ouest.

Pourquoi, malgré l’ Histoire en marche course folle, avoir catapulté un proche sans bouteille à Tunis ? Pourquoi ne pas avoir laissé le N°2 sur place prendre les affaires en cours en attendant une nomination en bonne et due forme ? Car, toujours selon Crettien, confondant vitesse et précipitation, la France n’ a pas respecté la procédure usuelle avec en prime abord la demande d’ agrément aux autorités du pays.

A contrario, à la suite du  »reMAMiment » d’ hier, le gouvernement dégage une sérénité certaine, voire une certaine nonchalance. Nommé Ministre des Affaires Etrangères, Désiré Juppé est un homme qui sait prioriser : conseil municipal de Bordeaux aujourd’ hui et demain, inch allah, prise de fonctions au Quai d’ Orsay.

Joli coup de com dans sa ville, il rassure ses administrés : le surdoué peut être au four et au moulin. Mais, avec une image actuelle aussi pitoyable de la diplomatie française, ne pouvait-on pas rêver une démission spectaculaire à Bordeaux, et une diligence extraordinnaire à revêtir (à plein temps) son nouveau costume ?

Vivement l’ année prochaine

Mercredi 16 février 2011

Pour la prochaine St Valentin, j’ ai des idées plein la tête : mon mentor n’ est plus Yan, pas assez romantique en définitive. Nouveau coach : Régis Mailhot

Le petit prince

Lundi 14 février 2011

Ce soir, on a lu quelques passages du petit prince, et en particulier, sa conversation avec le renard. Ce même passage est lu par les trois frères au petit Mickaël qui a du mal à s’ en dormir. On a visionné l’ extrait et on a beaucoup ri.

Au moment des adieux, le renard « apprivoisé » livre au petit prince son secret autour du célèbre « l’ essentiel est invisible pour les yeux », et le petit prince répète chacune de ses paroles « afin de se souvenir. » (p. 78, edition folio)

Tom fait alors un lien avec la conclusion que le petit prince formule un peu avant au sommet d’ une aiguille de roc (p. 68) :  »les hommes manquent d’ imagination, ils répètent ce qu’ on leur dit. »

 princeausommet.png

N’ est-ce pas le point de départ de la mutation inéluctable qui fera du petit prince

  petitprince.jpg 

« une grande personne » ? 

louis14.jpg 

Les ressemblances entre petit prince et roi-Soleil, dans l’ attitude, dans le triangle que forme leur tenue m’ ont été soufflées par Internet, tout comme leur présence sur la place Bellecour à Lyon :

 bellecourpetitprince.jpgbellecourlouis14.jpg

 

   

 

 

 

Au complot

Lundi 14 février 2011

Difficile d’ échapper au rouleau-compresseur Valentin, en ce 14 février, du  logo Google

  google.jpg

clin d’ oeil à Robert Indiana

love.jpg(New-York, 6ème Avenue)

 à la pub Picard

picard.png

encore à la sauce « big apple »

ny.jpg (tache noire en bas à droite du coeur depuis les attentats du 11 sept).

Et ce matin, petit mail de Chantoune :

Coucou Dom,

Le dicton du jour ! 

Si tu veux marquer des points ,

N’oublie pas la saint Valentin,  Et dis encore à la maman de tes lutins, 

Combien tu l’aimes aujourd’hui, mais aussi demain. 

 

Références : images piquées dans les chroniques de Alain Korkos sur asi.

Clem, comme un chat…(dé)culotté.

Vendredi 11 février 2011

Comment retomber sur ses pattes en une leçon ?

Clem raconte une histoire et un de ses personnages se retrouve les « quatre fesses en l’ air. »

Samy et Tom explosent de rire, et on explique à Clem que l’ expression correcte est « quatre fers en l’ air ».

- Dom : Pense au cheval, sur le dos, les 4 sabots ferrés en l’ air.

- Clem : Ben quoi, si le cheval est par terre, le cavalier aussi et ça fait bien 4 fesses en l’ air.

- Tom : c’ est ça Clem, ça fait aussi 4 fesses à l’ air. 

Le gadjo

Dimanche 6 février 2011

Ce que j’ ai vu vendredi, après le cours de judo, derrière la porte vitrée du dojo, me glace le sang. 

Tom est embêté en cours par 2 garçons. En fin de séance, il leur demande d’ arrêter et, devant leur obstination, il pète un boulon : il envoie le premier dans le décor avec une prise de judo, se retourne vers le deuxième qui s’ approche et lui décoche un direct du droit. Le premier reste au sol et fait le dos rond. Contre toute attente, alors que 95% des garçons de cet âge seraient refroidis (ne serait-ce que psychologiquement) par une attaque si soudaine et si violente, le second  réagit à brûle-pourpoint et  »zigouille » Tom en un éclair. C’ est la prof de judo qui intervient et punit les deux.

A la sortie du cours, la mère du garçon et moi discutons avec nos enfants pour calmer les esprits et faire en sorte que cela ne se reproduise plus. Je suis d’ autant plus favorable à une gestion pacifique et immédiate de l’ altercation qu’ il s’ agit d’ une famille de gitans et que-je ne suis pas aussi vaillant que mon fils- le père d’ en face, vu une fois à la sortie d’ un autre cours, a une vraie tête de tueur !

Lorsque nous terminons notre petit speech moralisateur, que Tom acquiesce et que l’ autre garçon semble mépriser avec un regard mauvais, le petit gars laisse tomber son sac, ouvre la poche de devant et, en récupérant sa montre, laisse voir (volontairement ? je ne pense pas) … une lame.

Tom n’ a rien capté, tant mieux et qu’ il soit le plus longtemps possible protégé de toute forme d’ intimidation. Quant à Sof et moi, même si nous ne cédons pas à la psychose, nous avons peu dormi.